Cette année, c’est l’association territoriale Prosantel qui était chargée d’organiser les rencontres CNG Élevage (Confédération nationale de géobiologie). « Aujourd’hui, des nouvelles technologies complexes sont présentes sur les élevages et peuvent générer des perturbations, amplifiées par la présence importante d’eau et de métal. Grâce à notre perception et à nos outils de mesure, nous regardons par où transitent les courants qui peuvent impacter la production agricole. Nous travaillons en lien avec les maçons, les électriciens, les installateurs de robots… Les animaux sont beaucoup plus sensibles que nous, ils nous livrent des informations », expliquent des membres de la CNG.
Intervention en amont des projets
« Ces dernières années, la société a changé de regard vis-à-vis du travail des géobiologues. Aujourd’hui, les éleveurs, mais aussi leurs banquiers, nous demandent d’intervenir en amont des nouveaux projets. Nous donnons des conseils pour implanter au mieux du photovoltaïque, des éoliennes, des antennes-relais… »
Créée il y a 15 ans, « notre organisation a pour objet de structurer, professionnaliser et promouvoir la géobiologie en France. Elle permet aussi une représentation auprès des pouvoirs publics », a souligné Olivier Mouraud, président de la CNG. En outre, « nous agissons pour le partage des connaissances et pour faire avancer la recherche ».
La confédération rassemble plus de 200 professionnels formés, sur toute la France, eux-mêmes regroupés dans des organisations régionales où des journées spécifiques peuvent être organisées. La CNG se distingue par la création du registre national des géobiologues professionnels « qui adhèrent à notre charte professionnelle et à notre code de déontologie, ce qui garantit sérieux et transparence au client ».
Agnès Cussonneau

