La com’ sur le Manger français s’organise

Jeudi 27 novembre, les responsables cantonaux des syndicats FDSEA et JA se sont retrouvés à la Maison de l’agriculture à Plérin pour une soirée d’échanges autour de la question du « Manger français ».

« L’idée était de présenter aux administrateurs l’argumentaire préparé par la FRSEA, illustré de chiffres, de graphiques et de repères parlant  », expliquait Chantal Bévillon, secrétaire générale de la FDSEA 22. « D’échanger des idées pour préparer chacun à aller à la rencontre des responsables de leur communauté de communes pour aborder les problématiques d’approvisionnement des collectivités. » De son côté, la responsable de ce dossier « Manger français » à l’échelon régional du syndicat, prévoit de visiter la cuisine de l’hôpital de Guingamp lundi 8 décembre prochain. La FRSEA s’organise également pour rencontrer les services des grandes agglomérations bretonnes et les groupes importants du secteur de la restauration hors-domicile (Sodexo, Ansemble) avec la volonté de les amener à renationaliser au maximum l’origine des produits alimentaires qu’ils transforment.

Lamballe Communauté joue la transparence et l’origine France

Vendredi 28 novembre, en fin de matinée, l’équipe cantonale FDSEA, accompagnée d’un représentant de l’équipe JA, avait rendez-vous avec le directeur de la cuisine centrale de Lamballe Communauté pour une visite des locaux et un échange sur les pratiques en matière d’approvisionnement. Cette action matérialise les démarches lancées ou à venir à travers tout le territoire des Côtes d’Armor pour sensibiliser les élus sur l’importance de choix qui « défendent les emplois des filières de la région. » Les producteurs ont ainsi rencontré Bruno Gelé, directeur de la cuisine centrale, en présence de Loïc Cauret – maire de Lamballe et président de Lamballe Communauté – et de trois producteurs du canton avec lesquels travaille la cuisine centrale. « D’abord, nous avons été très bien accueillis, note Gaëtan Boishardy, président de la section syndicale cantonale. Ensuite, nous faisons un constat très positif sur l’important travail mené sur l’origine : plus de 88 % des produits agricoles utilisés sont d’origine France, pour cette cuisine qui prépare 650 000 repas par an pour des maisons de retraite, écoles, hôpital et repas à domicile. » L’intégralité des locaux a pu être visitée, permettant aux représentants de la profession de constater au passage que « les chiffres présentés concordaient avec les étiquettes des produits. Une transparence et un constat encourageant pour les prochaines rencontres du réseau dans les autres cantons. » Toma Dagorn


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