Comme la solution ne pourra pas reposer sur une action unique, à savoir la destruction des oiseaux via des prélèvements (30 000 en 2021) actuellement accordés via des dérogations et qu’il est peu probable que le statut protégé de l’espèce soit modifié, la Dréal Bretagne a commandé en 2020 une étude…
Le maïs attire-t-il le choucas des tours ?

