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Maïs : le point sur la campagne 2018

La qualité d’un fourrage se joue souvent à peu de chose. Si les cultures sont prometteuses, le jour de la récolte va conditionner la conservation de la valeur alimentaire de ces plantes mises en stockage. On a coutume de dire pour la moisson que tant que le grain n’est pas dans la remorque, rien n’est joué. Le maïs se plie à cette même maxime ; et il s’est même plié suite à de petites rafales de vent en Finistère en fin juillet, brouillant les chantiers de récolte. Les chauffeurs d’ensileuse ont dû prendre le temps d’ensiler les parcelles, ralentissant alors les chantiers. Les entrepreneurs ont aussi fait de gros efforts sur la qualité d’éclatage des grains, en investissement dans du matériel spécifique ou en serrant les éclateurs. Des réglages qui là aussi freinent les machines, mais qui contribuent à une bonne qualité générale pour les rations distribuées.

La bonne conservation d’un ensilage répond à une méthode précise, constituée d’étapes importantes. La longueur de la coupe, l’éclatement des grains, le tassement et la bonne protection du silo par des bâches sont des phases qui, si elles ne s’effectuent pas de concert, anéantissant le travail préalablement réalisé.
Cette année, les rendements des cultures se sont avérés très hétérogènes, suivant la région de production. Les taux de matière sèche ont rapidement grimpé en fin de cycle, augmentant alors les risques de sous-tassage, donc de conservation. Vous retrouverez dans ce magazine des conseils pour réussir à conserver un fourrage de qualité, ainsi que les derniers résultats d’essais d’Arvalis-Institut du Végétal, pour choisir la bonne variété fourrage ou grain.

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