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Du potentiel pour les fourragères

Fétuque, luzerne, brome, dactyle, plantain… La diversité des espèces fourragères s’enrichit dans les exploitations de ruminants, autour des plus connus ray-grass et trèfles. Mais même ces derniers se spécialisent davantage, affûtés par des sélectionneurs plus enclins à les passer au crible pour répondre au marché croissant. Par envie d’autonomie et espoir de marges meilleures, les éleveurs renforcent les espèces fourragères sur leur SAU, les testent, prenant goût à ces nouveaux challenges techniques. Très techniques même au vu des difficultés que peuvent comporter l’implantation et la pérennité des prairies.

Les végétaux deviennent des leviers d’action agronomique remplaçant parfois les intrants achetés. Ils peuvent tapisser le sol pour concurrencer les adventices, offrir un surcroît de production sur une surface, et bien sûr apporter des protéines variées et produites localement et renforcer la santé des animaux.
Semer une prairie représente un investissement non négligeable, avec un coût de semences de 150 à plus de 250 €/ha pour les prairies multi-espèces, sans compter le temps et le matériel. Dans ce dossier, des pistes sont données pour réussir la culture de ces fourragères, de leur implantation à leur récolte. Des éleveurs témoignent sur leurs pratiques et observations. On remarque que la formation ou la réflexion en groupe sont de puissants vecteurs d’évolution des pratiques. Les matériels deviennent aussi plus performants pour récolter le fourrage au bon moment, rapidement avant que la météo ne vienne compromettre la qualité attendue. Et de nouvelles organisations se mettent en place à l’image de cette autochargeuse en Cuma qui permet l’affouragement en vert sur 15 exploitations.

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