À l’EARL des Petits Vaux, les deux robots de traite Fullwood Joz ont été mis en route mi-juillet 2024. Avant, un certain nombre de travaux et modifications ont dû être réalisés dans le bâtiment. « À partir du 8 mai, soit pendant un peu plus de deux mois, nous avons trait sur un seul quai dans l’ancienne installation », raconte Nicolas Gautier. Pour ce faire, le circuit des vaches a dû être revu. Une sortie a été ouverte dans un mur et une rampe de terre aménagée pour créer un couloir de retour par l’extérieur. « Les vaches n’ont pas semblé perturbées. Pour nous, c’était plus compliqué, il fallait traire à deux à cause du parc d’attente réduit qui réclamait davantage de manipulations d’animaux. » Sylvie Le Pallec, salariée, et Nicolas Gautier, accompagnés de leur fille Maéline (à gauche) et d’Amaury Fréville, stagiaire. Travaux délégués Pendant ce temps, l’autre quai a été cassé, les logettes à proximité retirées et une nouvelle dalle coulée pour accueillir les automates. Ces dix logettes ont été remontées au cœur de la stabulation en lieu et place d’un couloir et des trois stations de Dac reléguées au placard par l’arrivée des robots. « Comme nous avons délégué tous les travaux, hors temps de traite, cette période de changement a finalement été assez simple à vivre. Les vacances d’été s’avéraient aussi favorables : les enfants étaient présents pour nous soutenir. » Une tranquillité assurée par des stalle non saturées Après deux mois de ration complète le temps des travaux, les vaches déjà habituées au Dac n’ont mis qu’une semaine à prendre le pli du passage par les robots pour recevoir leur aliment. « Cela a facilité la transition. » Le démarrage de la traite automatisée s’est fait avec un effectif réduit à 80 vaches. « Au…
Dossier technique
Les robots sont entrés dans l’étable en douceur
EARL des Petits Vaux, Plémy (22) - En déléguant et en concentrant les travaux principaux sur deux mois, le passage à la traite automatisée a peu perturbé les éleveurs et les animaux.

