Il s’installe après tiers à Questembert

En avril dernier, Matthias Nicol a repris une exploitation avec 650 000 litres de référence laitière. Il envisage d’embaucher un salarié à mi-temps.

17308.hr - Illustration Il s’installe après tiers à Questembert
Matthias Nicol s’est installé, à 26 ans, après avoir effectué un BTS production végétale au lycée La Touche de Ploërmel, et quelques années de salariat en élevage laitier.

Quatre années de salariat chez Solutis Emploi, groupement d’employeurs du Morbihan, ont permis à Matthias Nicol d’affiner sa réflexion sur une éventuelle installation. « Je travaillais à temps partiel sur la ferme que j’ai reprise, et sur une autre de Theix (2 mi-temps). Le cédant, à Questembert, approchait de la retraite, sans successeur. Il souhaitait transmettre à un jeune », relate le jeune installé. « Nos bonnes relations nous ont permis de lancer les démarches rapidement ». Les banques ont accepté de financer la reprise sur la base d’un montant compris entre 0,70 ct et 1 € par litre de lait, acceptée par les deux parties. Le foncier de 78 hectares est loué et la maison d’habitation a également été achetée. Le tout en un an, entre la décision de reprendre la ferme et la date de l’installation. « Je pensais que la partie administrative serait plus compliquée », confie le repreneur, satisfait de la réactivité des parties prenantes.  Dans les pas du cédant « J’ai été séduit par le parcellaire groupé, la qualité des terres qui permettent de bons rendements fourragers et par l’aspect fonctionnel des bâtiments. Je n’ai aucun investissement de remise à niveau à prévoir », poursuit le fils d’aviculteur de Noyal-Muzillac. Le bâtiment principal comprend une aire paillée et un local de traite (2 x 6 postes) d’un côté du couloir d’alimentation et des cases de taurillons de l’autre. L’éleveur a adopté le système de production de son prédécesseur, où l’herbe occupe une bonne place (une soixantaine d’hectares accessibles aux laitières). « Je vais simplement cesser la production de taurillons (40 mâles étaient vendus chaque année), ce qui modifiera un peu l’assolement ». Au moment de l’installation, Matthias Nicol a également repris 28 hectares d’une ferme voisine, en location, qui lui permettront de produire les 100 000 litres supplémentaires attribués par la laiterie (sur les 200 000…

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