La luzerne déshydratée, culture stabilisatrice de revenus

luzerne - Illustration La luzerne déshydratée, culture stabilisatrice de revenus
La production 2016 de luzerne déshydratée s’établit à 745 000 tonnes en légère augmentation par rapport à 2015. A l’image de la production européenne également en hausse à 3236 000 t.

La chute de production européenne et française intervenue en 2012, à la suite de la modification des règlements européens est donc stabilisée depuis 5 campagnes maintenant. En France la campagne 2016 accuse une légère baisse au niveau des rendements de l’ordre de 5% notamment dans la région de référence Champagne-Ardenne ; une baisse très sensiblement inférieure à celle des rendements en céréales de 30% à 40%. La luzerne confirme ainsi son rôle de stabilisatrice de revenus dans les assolements de grandes cultures, une manière de sécuriser les effets de la volatilité des prix.

Les dossiers prioritaires de la filière sont la communication agronomique, la reconquête du marché équin, l’adaptation à la nouvelle réglementation européenne « climat-énergie » et la stratégie de la filière à l’horizon 2020.

La production de luzerne déshydratée est donc à nouveau soutenue par une demande ferme en protéines domestique et à l’international mais aussi par la prorogation du plan protéines (150 €/ha pour la récolte 2015) et la possibilité pour les exploitations de satisfaire à l’ éco-conditionnalité en validant 0,7 ha de Surface d’Intérêt Ecologique pour 1 ha de luzerne.

C’est dans cet état d’esprit que la filière organise son premier Symposium à Chalons en Champagne le 8 février 2017 avec des contributions de responsables politiques, d’agronomes, d’animateurs d’ONG de protection de l’environnement et d’un Importateur du Moyen-Orient.

Renseignement et inscription sur symposium@coopdefrance.coop

 


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