Dossier technique

De la volaille de chair à la pondeuse bio

Thomas Madec a trouvé une exploitation à 3 km de son domicile grâce à une annonce trouvée sur le Répertoire départ installation (RDI). Il a repris cet élevage avicole en volaille de chair et adapté les poulaillers en créant des parcours pour y élever des poulettes bio.

17824.hr - Illustration De la volaille de chair à la pondeuse bio
Thomas Madec, éleveur de poulettes.

« Je suis un jeune agriculteur à cheveux blancs ou un JA tardif », se décrit Thomas Madec qui s’est installé en 2021, à l’âge de 39 ans en reprenant une exploitation avicole basée à Lanrodec (22). Le site qui était dédié à l’élevage de volailles de chair avec 2 poulaillers de 1 000 m2 dont un spécialisé en poulet et l’autre en canard a basculé en production de poulettes bio suite à la reprise de l’élevage. « L’effectif varie entre 24 000 et 32 000 poulettes en fonction des lots. Les candidats pour élever des poulettes bio n’étaient pas nombreux à l’époque car la nouvelle réglementation exige un accès au parcours. Les animaux doivent sortir au minimum 6 semaines sur les 18 semaines d’élevage. Cela n’est pas simple de gérer le parasitisme, les variations de température dans le poulailler, le tout avec des volailles qui sortent sur parcours alors qu’elles ne pèsent que 500 grammes », témoigne l’aviculteur. Un cédant vraiment prêt à vendre « Cela faisait longtemps que j’avais en tête de m’installer, je ciblais des élevages avicoles en Label rouge ou en bio. Le cédant qui partait en retraite avait sollicité le Répertoire départ installation (RDI) pour l’accompagner. Je regardais régulièrement les annonces sur le site du RDI. C’est de cette manière que nous sommes entrés en contact », indique Thomas Madec. Pour lui le RDI est la source la plus fiable pour concrétiser son installation, comparé à des annonces sur des sites Internet ou dans des agences. « Le cédant qui engage une démarche avec le RDI est vraiment prêt à vendre. On connaît précisément la valeur de l’outil de travail, ce qui va être loué ou vendu, on connaît le projet de vie du cédant. En anticipant son départ en retraite 3 ans à l’avance, on crée des opportunités d’installation avec des candidats qui auront peut-être un projet différent…

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