Élevage

Génétique : plus de taux protéique dans le Morbihan

Les vaches Prim’Holstein France du Morbihan ont deux points d’ISU de plus que la moyenne nationale (119 contre 117), grâce, essentiellement, aux index TP.

La supériorité génétique, en taux protéique s’observe sur les lactations brutes des laitières du département : 31,5 contre 31,2 au niveau national. Le niveau d’ISU est également lié aux index santé mamelle et reproduction, supérieurs aux moyennes nationales. Cet écart s’observe également sur l’indexation des génisses : 135 d’ISU pour les morbihanaises contre 133 en moyenne française.

Les adhérents du syndicat Prim'Holstein, présidé par Jean-François Guillaume (photo), ont rendu un vibrant hommage à Pierre-Yves Boleis, décédé quelques jours avant l'assemblée générale.
Les adhérents du syndicat Prim’Holstein, présidé par Jean-François Guillaume (photo), ont rendu un vibrant hommage à Pierre-Yves Boleis, décédé quelques jours avant l’assemblée générale.

Là encore, l’accent est mis sur le taux protéique et la santé de la mamelle au niveau de la sélection. L’EARL de Kerbaudrec, à Caudan, est le meilleur élevage du département en ISU, avec une note moyenne de 142 pour 68 vaches. Cet élevage se classe 11e au niveau national. Au niveau de la note globale de pointage, c’est le Gaec du Bon Vent, à Locqueltas, qui se classe sur la première marche du podium avec 87 points de moyenne. Il se situe à la 10e place en France.

7 % des vaches ayant produit plus de 100 000 litres de lait dans leur carrière sont du Morbihan : 38 sur les 528 dénombrées dans les élevages français. Sur ce total, 33 sont des filles de Jocko et 29 de Jesther. Le bon niveau génétique s’est également traduit par de nombreux prix sur les concours régionaux et internationaux : Grande Championne (élevage Gwenn Holstein) et Challenge inter-départemental au Space ; un premier prix à Colmar (élevage Rabin).

Dépister la BVD et la Paratuberculose

Le GDS Bretagne met en place un plan d’éradication de la BVD, sur 4 ans car nous retrouvons le même nombre d’animaux tous les ans et donc la même charge financière. Pour la paratuberculose, nous voulons également aller plus loin, notamment dans le dépistage. Les éleveurs « gros vendeurs d’animaux » seront ciblés en 2017, via des analyses de lait de tank régulières. Le statut des élevages sera ainsi connu. Les animaux détectés positifs seront indemnisés à hauteur de leur valeur réelle grâce à la caisse complémentaire d’assurance proposée à tous les adhérents du GDS.

Béatrice Briand, vice-présidente GDS Bretagne
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