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Maïs : Limiter les dégâts

Un sentiment d’abandon ?

C’est la peur au ventre que certains agriculteurs s’apprêtent à entamer la prochaine campagne d’implantation de maïs. Ces mots peuvent paraître disproportionnés, surtout quand on aborde une nouvelle saison de culture, que l’on souhaite prometteuse. « Il a une augmentation de l’impact psychologique face aux attaques de choucas, avec un sentiment d’impuissance », observe un conseiller environnemental à la Chambre d’agriculture. L’an passé, des éleveurs du Finistère ont été contraints de semer 3 fois la même parcelle. À cela s’ajoutent un travail de surveillance de ses champs et des tensions possibles avec le voisinage quand des canons à gaz tentent de faire fuir les volatiles.
Avant que des décisions politiques ne soient prises pour pouvoir limiter ce problème qui concerne aussi la santé publique, il faut composer avec les moyens à portée de main, qu’il faudra additionner pour arriver à bien protéger ces parcelles.
Ce dossier met l’accent sur des essais, des technologies ou des conseils qui permettent d’atténuer la pression des corvidés, des sangliers, des taupins ou des plantes indésirables : des instituts, des entreprises ou des agriculteurs travaillent pour ne pas faire grandir un certain sentiment d’abandon.

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