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Bien traite

Parmi les 9 900 ateliers laitiers de la région, 176 ont opté pour une nouvelle installation de traite en 2019. « Un taux de renouvellement qui demeure assez faible », commente Olivier Rosat, animateur du Crocit Bretagne. On ne change pas de machine à traire comme on change de tracteur. Pour autant, l’évolution du parc dit quelque chose de l’époque. « Comme la place de la traite automatisée puisque le robot concerne plus de la moitié des nouveaux équipements », illustre l’observateur. Faisant écho aux difficultés et attentes des producteurs d’aujourd’hui : main- d’œuvre qualifiée rare, volonté de réduire l’astreinte horaire pour vivre au rythme des proches ou l’astreinte physique en fin de carrière, recherche de performance en pariant sur l’élevage de précision, appétence des nouvelles générations pour l’univers numériques…

Sur le créneau de la salle de traite traditionnelle, les chiffres parlent également. « La moitié des nouvelles installations neuves sont en traite par l’arrière. En Bretagne, la TPA neuve type a aujourd’hui 20 à 24 postes » Un système compact, évolutif et confortable. « Surtout, en un an, la moyenne de postes a bondi de 19,6 à 22,1, synonyme sur le terrain de mise en service de salles de traite toujours plus grandes. L’après-quota a fait bouger les curseurs. Longtemps, les éleveurs bloqués en volume n’ont pas ressenti le besoin de dépenser pour un équipement plus important. Mais avec le phénomène de restructuration et d’agrandissement des cheptels, rallonger, rénover ou remplacer l’installation est devenu une nécessité pour beaucoup. »

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