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Retrouver le goût de traire

Partis à la rencontre d’éleveurs laitiers et d’observateurs privilégiés pour nous parler d’installations de traite, une fois encore, c’est la diversité, pour ne pas dire la richesse, des solutions, choix et stratégies qui ressort. Le confort du trayeur d’abord ? La cadence de traite surtout ? Le coût de l’installation plutôt ? La circulation des animaux aussi ? Entre rénovation, investissement dans le neuf, voire basculement vers le robot, chacun a ses priorités… La traite, cœur de l’atelier, ne peut pas, ne doit pas être négligée. Les exploitations bretonnes sont entrées voilà des années dans un mouvement très fort de restructuration.

Pour autant, les choses n’ont pas toujours été faites dans l’ordre. Les animaux supplémentaires sont très souvent arrivés bien avant le projet de révision du bloc traite. Peu à peu, le temps passé dans la fosse a augmenté pour atteindre, chez certains, 10 heures quotidiennes. L’investissement, dans un 2e temps, divise souvent cette durée par deux, voire par trois. Et beaucoup d’éleveurs qui avaient perdu le goût de traire, physiquement et psychologiquement usés par la répétition de la tâche, éprouvent alors un grand soulagement. L’outil, performant, adapté et bien dimensionné, devient gage de traite de qualité. Et le plaisir, même, est parfois de retour. « C’est le jour et la nuit », disent souvent les producteurs qui témoignent.

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