Une bouffée d’oxygène pour remplacer un salarié

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Grâce au service de remplacement, un éleveur laitier finistérien a pu faire face à une blessure de son salarié.

Le service de remplacement finistérien est sollicité pour différents types de demandes. Que ce soit pour répondre à des congés, des accidents de travail ou des situations plus dramatiques, les agents de Finistère Remplacement interviennent rapidement pour assurer la continuité de la production de ses adhérents.

Des compétences au service des adhérents

David Pouliquen, installé en production laitière sur Pleyben, a embauché à la fin décembre dernier un salarié pour l’aider dans les tâches quotidiennes de l’exploitation. Le 6 janvier, ce dernier se blesse : une luxation de l’épaule est diagnostiquée. « Nous répondons à tous types de demandes, même en remplacement d’un salarié, avec des intervenants polyvalents », explique Barbara Revolt, responsable du secteur centre pour Finistère Remplacement. L’éleveur lui, apprécie « cet œil neuf de l’intervenant du service de remplacement ».

Yann Goas, au premier plan, s’est blessé à l’épaule. David Pouliquen a fait appel à Finistère Remplacement, et Marie-Christine Fertil est venue pallier ce manque de main-d’œuvre. Yann Goas, au premier plan, s’est blessé à l’épaule. David Pouliquen a fait appel à Finistère Remplacement, et Marie-Christine Fertil est venue pallier ce manque de main-d’œuvre.

 

Marie-Christine Fertil est donc intervenue pour pallier ce manque de main-d’œuvre sur l’exploitation pleybennoise. « Nous sommes formés sur la contention, les robots de traite ou encore les Caces pour en faire bénéficier l’exploitant. Il ne faut pas oublier qu’il nous faut suivre la direction prise par l’éleveur dans sa gestion du système de production », confie-t-elle.

Pas incompatible avec la vie de famille

Travaillant aussi bien dans les champs pendant la période des semis, elle s’est rapidement approprié la salle de traite en 2 x 8 et sortie rapide. Son conjoint, Joël Le Goff, est lui aussi salarié de Finistère Remplacement depuis plusieurs années. « Ce n’est pas incompatible avec notre vie de famille », avouent-ils. Les week-ends d’astreintes sont planifiés à l’avance, la prévision du travail régulière. Employée depuis 2005, Marie-Christine Fertil note « une évolution certaine des exploitations agricoles, notamment du côté des EPI (équipement de protection individuelle) ». Sur les 130 équivalents temps pleins de l’association, une quarantaine d’agents sont mobilisés pour remplacer un salarié d’élevage ou pour compléter un besoin de main-d’œuvre passager.


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