Amélioration des résultats d’élevage suite à la réorientation du biofilm

12446.hr - Illustration Amélioration des résultats d’élevage suite à la réorientation du biofilm
Jean-Jacques Renaux, gérant de Dinastim et Pascal Gouret, éleveur.

En agissant positivement sur le biofilm du réseau d’eau, Pascal Gouret a solutionné certains problèmes récurrents sur son élevage. [caption id=”attachment_67682″ align=”alignright” width=”275″] Un complexe d’huiles essentielles avec une action anti-microbienne est positionné 2 jours de suite dans la cuve de 10 m3. Ce protocole est renouvelé tous les 3 mois.[/caption] « Sur mon élevage j’avais des problèmes de croissance en engraissement, certaines truies étaient maigres et galeuses, la fertilité pouvait passer de 75 % à 95 % sans raison particulière. J’avais aussi des problèmes de méningites se traduisant par du pédalage en post-sevrage débouchant sur de la mortalité. Vers 40-50 jours après le sevrage, débutaient des phases de nécrose ce qui entraînait du cannibalisme à la pointe des oreilles », témoigne Pascal Gouret qui est associé avec sa femme Sylvie sur un élevage de 200 truies naisseur-engraisseur (65 % de l’engraissement en façonnage) sur la commune de Noyal (22). Tout l’élevage est sur une eau de forage. Jean-Jacques Renaux, gérant de Dinastim, a proposé à l’éleveur de réorienter la microbiologie des biofilms des réseaux d’eau pour tenter de résoudre ces problèmes. Traiter la cuve principale du forage Le forage est équipé d’une cuve principale de 10 m3. Un complexe d’huiles essentielles avec une action anti-microbienne est positionné 2 jours de suite. Le jour suivant, l’éleveur ajoute dans sa cuve un produit à base d’huiles essentielles, d’extraits hydroalcooliques de plantes riches en antioxydants. « En suivant cette préconisation, nous réalisons un flash microbiologique sur le biofilm qui le réoriente positivement », explique Jean-Jacques Renaux. Pascal Gouret précise : « Je réalise ce protocole sur 3 jours systématiquement tous les 3 mois pour un coût de 936 € soit 3 744 € par an. » En 2009, des coupons de tuyaux d’alimentation d’eau avaient été réalisés dans le cadre d’une étude avec l’Université de Bretagne Sud UBS (avec le concours d’Olivier Sire, spécialiste des biofilms),…

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