Culture bio : est-ce une démarche respectueuse de l’écosystème et de la santé humaine ?

ereferer photo1 - Illustration Culture bio : est-ce une démarche respectueuse de l’écosystème et de la santé humaine ?

Publi-reportage

 
Aujourd’hui, l’alimentation saine est au cœur de nombreux débats et plusieurs personnes adhèrent au fait qu’il s’agit d’un facteur déterminant dans le bien-être. Ce type d’alimentation implique la consommation de produits naturels bios. Cela soulève le problème de la prise en compte des conditions de culture de ces produits à la base. Voici un guide sur les techniques de culture bio respectueuses de l’écosystème et de la santé humaine.

 

Le bon choix des terres cultivables

Le premier critère qui permet d’obtenir des cultures bios est le bon choix des terres cultivables. Il est question ici de s’assurer au premier abord que la terre à employer est exempte de tout composé chimique. 

Ensuite, il faut tenir compte des éléments qui permettent de choisir une terre cultivable. Il s’agit entre autres de :

  • La fertilité de la terre ;
  • Sa situation géographique ;
  • La distance avec les marchés potentiels de la zone où l’on peut acheter des produits frais et locaux.
  • Le type de climat qu’on peut y rencontrer ;
  • Sa taille ;
  • Sa capacité d’approvisionnement en eau constante ou en drainage ;

Une terre non cultivée pendant plusieurs années est un très bon choix dans ce cas. Encore appelée terre mise en jachère, elle vous permet d’avoir un bon rendement dans le court, le moyen et le long terme. En effet, cette méthode permet de rendre la terre fertile, bien drainée et riche en matière organique.

Rappelons ici que la terre choisie doit répondre aux exigences de la culture que vous souhaitez faire.

Pour cela, il faut faire une étude de sol dont exclusivement quelques professionnels des métiers de l’agriculture sont habilités.

Des alternatives à l’utilisation d’intrants chimiques

Pour trouver des alternatives à l’utilisation de produits chimiques pour vos cultures, une étude du sol est indispensable. Cette opération vise essentiellement à mieux connaître la structure du sol concerné. Dès lors, il sera plus aisé de définir les moyens adaptés pour l’enrichir de façon naturelle. Tenir compte du fait qu’à chaque sol correspond sa culture est vraiment capital.

Les composts faits à base de résidus d’élevage constituent une technique très efficace pour plusieurs types de sols.

Le système de permutation de cultures diversifiées sur les sols permet également de faire des cultures sans produits chimiques. Pour cela, il est question de diviser la terre à cultiver en plusieurs parties. Ensuite, il faut planter une culture sur un sol pour une saison. La saison suivante, il faut opter pour une autre culture et ainsi de suite. Cela permettra non seulement d’optimiser le rendement, mais d’avoir des produits bio sains pour la santé.

Les équipements agricoles recommandés

Le volet des équipements agricoles est très important dans la chaine de production des aliments exclusivement bios. En effet, dans un contexte où la technologie est en plein essor, on retrouve sur le marché une grande diversité d’équipements avec des utilités variées.

Toutefois, pour garantir le caractère bio de vos produits alimentaires, vous devez veiller à bien choisir vos équipements agricoles. Il s’agit d’employer des machines dont l’utilisation préserve le sol et ses composants à divers niveaux. Pour cela, vous devez à la fois tenir compte du degré de chauffage de ces appareils en pleine utilisation et de leur mode d’alimentation en énergie. Par exemple, les machines fonctionnant avec l’énergie solaire sont de loin les plus recommandées à cet effet.  

La conservation et la vente des produits

Pour maintenir les produits dans la chaine bio respectueuse de l’écosystème et de la santé, il existe divers moyens naturels de conservation. Les plus populaires sont :

  • Le séchage au soleil ;
  • Le salage ;
  • La fumaison ou le boucanage ;
  • Le saumurage ;
  • Les fermentations ;
  • L’éthanoïque (vins, cidres) et lactique (fromages, choucroute, levains de panification) ;
  • La conservation par le sucre et l’acide acétique (vinaigre), etc.

Comme méthode conservatoire, on peut également utiliser le petit piment rouge. On l’emploie dans une petite quantité de produits alimentaires comme le maïs et le haricot quand ceux-ci sont bien séchés. Ensuite, mélangez-le avec le reste du produit pour la conservation dans des bidons, des fûts pendant des mois, voire des années.

La conservation des grains surtout dans les greniers est aussi envisageable.

En ce qui concerne la vente, il faut exposer les produits pour les rendre plus visibles par les potentiels clients. Toutefois, en fonction des cultures concernées, certaines conditions de températures sont requises. La réfrigération est très peu conseillée pour maintenir les produits bios et sains pour tous.

En définitive, la démarche succincte décrite ci-dessus respecte l’écosystème et permet d’avoir des cultures bio recommandées pour la bonne santé de l’homme. Cette démarche comprend : la conservation naturelle des produits, la méthode de mise en jachère de terre à cultiver, l’utilisation des engrais naturels, les équipements agricoles recommandés, le bon choix des terres cultivables.


Fermer l'écran superposé de recherche

Rechercher un article