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Volaille : Le confort passe par la litière

« Tu fais comment toi pour gérer ta litière ? » Voilà une question qui revient très souvent dans les discussions entre aviculteurs. Si les éleveurs de dindes sont rodés depuis longtemps à l’exercice du repaillage, c’est une pratique un peu plus récente pour les éleveurs de poulets. Le système de bonus/malus lié au taux de pododermatites, mis en place sur le prix de reprise des animaux sortis élevage, a forcé les aviculteurs à revoir en intégralité la gestion de la litière. L’offre en matériel est aujourd’hui complète : cela va du godet de paillage pour mettre en place une quantité précise de litière au m2 en primo-paillage, en passant par le scarificateur qui aère en cours de lot ; mais aussi la pailleuse extérieure par soufflerie ou encore la petite pailleuse automotrice pour des rajouts… Certains éleveurs continuent de travailler avec de la paille produite sur l’exploitation pour la valoriser en litière une fois broyée, mais beaucoup on fait le choix d’abandonner ce matériau. Ils optent alors pour du copeau, de la sciure, du miscanthus, de la cosse de sarrasin, de la tourbe, de la miette ou du granulé de paille… Des supports plus friables, qui croûtent moins et qui globalement vont dans le bon sens pour améliorer le taux de pododermatites. Mais ces nouveaux types de litière ont un coût non-négligeable pour les éleveurs, leur prix évoluant au gré de leurs disponibilités. Le calcul est donc à faire entre ce coût de litière et le bénéfice, jamais garanti, lié à la prime pododermatites ; surtout à l’heure où les marges semblent se réduire pour les éleveurs.

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