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Lutter contre les pododermatites

L’éleveur doit encore mettre la main à la poche

L’obtention de bons taux de pododermatites est presque devenue une obsession pour les éleveurs de poulets lourds. Et pour cause, le système de bonus/malus mis en place par les intégrateurs impacte directement (positivement ou négativement) la marge de l’éleveur. Le récent durcissement des grilles, qui oblige les aviculteurs à atteindre un taux de pododermatites inférieur à 15 % pour obtenir un bonus, fait beaucoup causer dans les campagnes. Tout le monde s’accorde à dire que cette problématique pododermatite est multifactorielle, mais toutes les cartes pour atteindre de bons taux ne sont pas entre les mains des éleveurs. L’amélioration des pododermatites passe presque inévitablement par des investissements dans les poulaillers comme par exemple : le sol béton, changement des pipettes, passage à un mode de chauffage par combustion externe, revoir la ventilation. Il faut aussi oublier la paille et passer plutôt sur des copeaux ou d’autres types de litière moins abrasives qui ont un coût supérieur à la paille. Tout doit être mis en œuvre pour conserver une litière la plus sèche possible, ce qui empêche l’apparition des lésions sous les pattes. Encore une fois, c’est à l’éleveur de mettre la main à la poche sans garantie d’avoir un retour sur investissement.

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