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Bien dans sa traite, bien dans ses bottes

Prendre le temps de la réflexion d’une traite confortable

De nombreux troupeaux ont grandi et beaucoup de durées de traite se sont allongées. Mais les trayeurs, eux, ne se sont pas forcément multipliés. À l’heure d’installer ou de rénover une installation, « pour ne pas passer sa vie dans la fosse », le rendement du système est souvent devenu une priorité. Aux dépens parfois du confort de ceux, opérateurs comme animaux, qui le côtoient.

Or la traite est l’activité qui met le plus à contribution le corps des productrices et producteurs de lait et de leurs salariés. Elle menace, à terme, l’intégrité physique de par sa cadence et surtout sa répétition. « Une installation mal adaptée met le trayeur dans une situation de travail qui lui est pathogène », résumait un conseiller en prévention des risques professionnels. Avant de faire un rapide calcul montrant que traire 100 vaches deux fois dans une journée représente pour l’opérateur des milliers de gestes d’élévation, des milliers de pressions sur des gobelets mousseurs ou trempeurs et plus d’une tonne portée rien qu’à manipuler les faisceaux trayeurs… « À l’échelle d’une année, ces chiffres deviennent édifiants », commentait-il. À l’échelle d’une carrière, ils donnent le vertige. Dans ce dossier, éleveurs et conseillers invitent à prendre le vrai temps de la réflexion, à se poser les bonnes questions jusque dans les moindres détails, à visiter voire essayer, avant d’investir. Objectif : travailler au quotidien avec un outil parfaitement dimensionné dans une ambiance agréable.

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