Machinisme et équipements

Du matériel qui répond aux enjeux de demain

Le fabricant de matériel agricole Burel a rappelé que sa gamme s’inscrit dans l’objectif de réduction de produits phytosanitaires, de fertilisants minéraux et de développement du bio voulu par la Commission européenne.

« Notre groupe est spécialisé dans la conception, la fabrication et la vente de machines agricoles pour la préparation du sol, le semis et la fertilisation. Des outils qui répondent parfaitement aux nouveaux enjeux liés à la transition agro-écologique », lance Julien Burel, président du groupe Burel lors de la conférence de presse du 26 mars. David Guy, directeur général de Burel Solutions poursuit : « En 2020 la Commission européenne a donné une feuille de route visant à réduire l’utilisation de fertilisants minéraux et de produits phytosanitaires tout en développant en parallèle l’agriculture biologique. » Pour atteindre ces objectifs, la fertilisation devra être encore plus précise, l’agriculture de conservation des sols va s’étendre tout comme le désherbage mécanique.

Semer des plantes compagnes pour réduire les phytosanitaires

« Sous les marques Sulky et Sky Agriculture, nous proposons du matériel pour épandre la fertilisation organique ou chauler les sols, des distributeurs d’engrais de grande précision, une large gamme de semoirs qui inclut du matériel de semis direct, des outils de travail du sol avec en nouveauté une gamme de déchaumeurs à disques traînés », décrit David Guy. Le matériel spécifique pour la fertilisation organique va accompagner le développement de l’agriculture biologique avec même la possibilité d’apporter ce fertilisant dans la ligne de semis. Les semoirs peuvent être équipés de 2 à 4 trémies pour semer des mélanges. « Nous pouvons par exemple semer des plantes compagnes avec du colza pour réduire les phytosanitaires. Semer de la féverole, du sarrasin ou du trèfle peut jouer un rôle de leurre pour se passer d’insecticides. Nous travaillons aussi pour limiter les émissions de carbone dans l’atmosphère en développant des outils de travail superficiel du sol. Nous sommes en plein développement d’un scalpeur qui devrait permettre de se passer de glyphosate », annonce David Guy.

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