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Les rotors terminent le désherbage

La bineuse rotative de chez Christiaens Agro Systems a l’avantage de retirer les adventices présentes sur le rang et de casser la croûte qui peut se former entre chaque plant de poireaux.

La conversion en agriculture biologique de la ferme familiale de Thomas Quéguiner a démarré en 2010. Désormais, sa production s’écoule par le biais de la coopérative Biobreizh. La SAU d’une cinquantaine d’hectares est composée entre autres de chou-fleur, de brocoli, de céleri rave, d’artichaut ou de poireau. « Il faut bien s’équiper pour gérer le salissement des parcelles », concède le légumier.
L’itinéraire de la culture de poireau passe par « un bon décompactage, puis un labour avant le passage du cultirateau », explique le producteur installé à Cléder (29).

Casser la croûte

Avant plantation des poireaux à la mi juillet, les planches sont poinçonnées à 20 cm de profondeur pour favoriser la production d’une tige bien blanche.
Le passage d’une bineuse, conçue par les Établissements Kerboas de Mespaul (29), est programmée 10 jours après plantation, pour « casser la croûte qui s’est formée et pour butter légèrement le poireau ». Un autre binage est réalisé après 10 jours et derrière un tour d’irrigation, pour donner de la souplesse à la terre. « Le sol est peu caillouteux et relativement léger ». Les dents Lelièvre présentes sur l’outil de binage permettent un passage au plus près de la culture ; des doigts Kreiss terminent le travail. Une dent efface-trace précède des disques qui reforment la planche.

Nettoyer sur le rang

Pour affiner ce désherbage, Thomas Quéguiner à recours à une bineuse rotative qui enlève le reste des adventices présentes sur la ligne de plantation. Sur l’outil de 3 rotors, la vitesse de rotation de chaque élément est réglable depuis la cabine. « Les matières sont arrachées vers la rigole, son action enlève le reste de croûte qui persiste après le passage de la bineuse classique ».
Efficace sur poireaux jeunes, l’outil est aussi adapté pour des cultures plus développées. La vitesse de travail ne doit pas excéder les 4 km/h pour garder une finesse d’action.
Le passage des rotors déforme légèrement la planche, c’est pourquoi Thomas Dégainer conseille lors des interventions suivantes de « rerégler la bineuse à dents, car les planches ne sont plus tout à fait planes ».

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