Après la reprise de l’exploitation familiale par Christophe Mellier et le maintien d’une stratégie d’intensification du système, qui leur semblait logique à l’installation de sa femme Charlotte en 2011 avec 100 000 L de lait supplémentaires, les flux de trésorerie étaient importants. Mais les charges n’arrêtaient pas d’augmenter. Et la situation financière s’est tendue. Après la baisse du prix du lait en 2015, il a fallu tout remettre à plat : « Revenir au potentiel de production permis sur les 43 ha, avec un système herbager, plus autonome ». « On a senti un nouveau souffle » « Nous avons adhéré à…
L’accessibilité à l’herbe, une notion propre à chaque éleveur

