ÉlevageFinistère

Un convoyeur peseur de 20 mètres

Sébastien Brishoual, à Tréméven (29), a réaménagé sa fabrique. Les céréales sont acheminées des cellules au broyeur sur un tapis à bande peseur.

La capacité de stockage sur le site principal de l’EARL est de 2 000 tonnes, répartie comme suit : 1 000 tonnes de silos couloir pour le maïs humide, 450 tonnes de blé, 500 tonnes d’orge, 20 tonnes de colza et 30 tonnes de soja. Un site qui comprend un bloc naissage de 320 truies, des post-sevrages et un engraissement. La fosse de réception (céréales et protéines) a une capacité de 30 tonnes. Les matières premières sont transférées dans les cellules et les silos par élévateur (50 t/heure).

« Les cellules sont éloignées du broyeur d’une vingtaine de mètres », indique l’éleveur. « J’ai donc équipé la fabrique d’un con-voyeur peseur afin de gagner en précision grâce à la diminution des poids de chute ». Les céréales bénéficient d’un dépoussiérage à la sortie du convoyeur, avant l’arrivée dans la trémie d’où elles sont dirigées vers le broyeur gravitaire puis la mélangeuse d’1,5 tonne. Tous les aliments, à l’exception du 1er âge, sont fabriqués sur place. Les bacs, au sol, facilitent l’incorporation de compléments alimentaires. Dans ce cas, un pré-mélange avec 300 kg d’aliment est réalisé avant le mélange avec la totalité du volume préparé pour une meilleure répartition.

De la soupe, sauf en PS

Les aliments préparés sont acheminés dans les différents silos d’aliment fini, par transfert pneumatique pour ceux situés dans le bloc naissage à une centaine de mètres de la fabrique et des autres bâtiments d’élevage (PS et engraissement). Les aliments truies sont ensuite distribués en soupe (deux machines de gabarits différents pour plus de précision). Le maïs humide est incorporé dans le « stockeur » par godet et mélangé dans la machine à soupe pour les charcutiers. Le 2e âge est distribué à sec. Sur le second site d’engraissement, les aliments sont également fabriqués sur place. La capacité de stockage est de 500 tonnes de maïs et de 280 tonnes de céréales. L’exploitation, qui compte 175 hectares au total, assure une relative autonomie en céréales (achat d’orge).

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