Gilles Audic s’installe avec ses beaux-parents, Marie-Noëlle et Yvon Capitaine. L’occasion pour le Gaec de construire un nouvel atelier truies où la biosécurité, l’ergonomie et l’économie d’énergie ont dicté les choix techniques.
Les 200 truies de l’élevage de Roz ar Hoat, à Plomodiern (29), ont investi un bâtiment adapté à une conduite en quatre bandes (7 bandes auparavant). « L’ancienne maternité, construite en 1972 et rénovée en 1984 était vétuste. Une nouvelle construction s’imposait. La conduite en quatre bandes donne plus de souplesse dans l’organisation du travail et permet un gain d’efficacité », assure le jeune éleveur, salarié depuis trois ans sur l’élevage et installé en Gaec avec sa belle-mère en 2016 (Yvon Capitaine, le beau-père, est désormais salarié).
[caption id= »attachment_28112″ align= »aligncenter » width= »680″]
La cage ascenseur, dans un élevage test Prestor, c’est – 3,2 % de pertes sur nés vifs en moins ;
+0,46 sevré par portée en plus, soit un retour sur investissement de 4,3 ans.[/caption]
L’élevage s’appuie sur un foncier de 145 hectares qui alimente la fabrique d’aliments. 150 tonnes de blé et 50 tonnes d’orge sont achetées en complément dans le voisinage pour assurer l’autonomie en céréales (tous les aliments sont fabriqués, y compris le 1er âge avec achat d’un complémentaire). Tous les travaux de culture et la totalité des récoltes sont assurés par le Gaec. Le nouvel atelier de naissage est distant d’une bonne centaine de mètres des bâtiments de post-sevrage, des engraissements et de la fabrique.
[caption id= »attachment_28111″ align= »aligncenter » width= »680″]
Un couloir avant permet de supplémenter les truies, au besoin. Chaque partie d’auge peut être vidangée par une petite vanne manuelle. Trois cases d’infirmerie ont été aménagées dans la verraterie.[/caption]
Et, également, d’un ruisseau et des maisons de tiers. « Aucun camion n’a accès à ce nouvel atelier. Les deux aliments truies sont fabriqués sur l’ancien site et transférés par soufflerie. Les porcelets et les réformes sont transportés jusqu’à l’ancien élevage. La marche en avant est respectée ». Si l’effectif global d’animaux sur l’élevage n’a pas augmenté avec la restructuration, la biosécurité se trouve renforcée. Les anciens bâtiments d’engraissement ont été réaménagés pour coller à la conduite en quatre bandes.
[caption id= »attachment_28113″ align= »aligncenter » width= »680″]
56 500 € de PCAEA
- 3 UTH,
- 145 ha de SAU (35 de blé, 30 d’orge, 75 de maïs),
- 200 reproducteurs,
- 720 places de post-sevrage,
- 1 531 places d’engraissement,
- 5 160 charcutiers produits par an,
- 570 000 € le bâtiment de naissage,
- 56 500 € de subventions PCAEA.

