Un groupement qui soutient la filière volaille de chair

Au sein de l’exploitation de la SARL des 3 carrières, la volaille est une histoire de famille. Xavier Rivoal, s’est installé en 2014 sur l’exploitation familiale avec son frère Lionel. Soutenus par l’Organisation de producteurs Volailles de chair Eureden, les éleveurs se sont engagés dans un investissement global en 2024 pour améliorer le bien-être de leurs dindes ainsi que les performances techniques tout en maîtrisant l’impact environnemental de leur exploitation.

Deux hommes souriants dans un bâtiment d'élevage de volailles avec de poussins dans les mains - Illustration Un groupement qui soutient la filière volaille de chair
Lionel et Xavier Rivoal, éleveurs de dindes, croient en l’avenir et investissent dans leurs bâtiments avec le groupement Volailles de chair de la Coopérative Eureden.

L’installation de Xavier en production de dinde était une évidence, notamment par la dynamique de la filière avec une consommation en constante progression et aussi par la liberté qu’apporte le cycle de production de la dinde. « Il y a une astreinte quotidienne mais pas d’horaire fixe, on maîtrise nos pics d’activité et on peut les adapter pour se donner du temps libre », explique Xavier. Les éleveurs travaillent avec la coopérative depuis toujours pour sa flexibilité dans le choix des espèces : dinde, poulet, canard gras, canard de chair. Ils sont également engagés au sein du conseil Volailles de chair pour son rôle envers la filière. « Nous sommes dans une OP qui collabore avec différents clients et ONG pour assurer des débouchés à ses éleveurs et contribuer au développement de la filière », souligne l’éleveur. Des préaux pour le bien-être animal et de l’éleveur Lorsque le groupement Eureden Volailles de chair a présenté le cahier des charges « préaux » aux éleveurs, Xavier et Lionel ont vite été convaincus par la possibilité de conjuguer attentes sociétales et amélioration des conditions d’élevage. Cette production nécessite la création d’un préau d’une surface de 30 % minimum de la surface du bâtiment existant. Les préaux sont bâtis pour donner aux animaux un accès à la lumière naturelle et gagner en surface ; des plateformes sont construites pour qu’ils puissent se percher… pour garantir leur bien-être. « On améliore les conditions des animaux et nos conditions de travail », témoigne Xavier. « Avec une densité moindre, il y a moins de pression sanitaire, moins de changement de litière,… et on s’y retrouve avec la plus-value liée au cahier des charges ». Un investissement réfléchi dans sa globalité L’investissement ne se limite pas aux préaux. Après des visites d’élevages avec la coopérative, les…

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