Benoît prend en charge la bête de la ferme jusqu’à l’assiette
Si c’est en forgeant qu’on devient forgeron, c’est en découpant ses propres bêtes que l’idée de se former à la boucherie a germé dans la tête de Benoît Blondy. Une qualification obligatoire pour pouvoir offrir l’ensemble de ses services à des collègues éleveurs qui font abattre une bête pour leur…


