Au départ en retraite de sa mère, en 2001, Patrick Angenard déménage son élevage sur un nouveau site à 2 km. À l’époque, le troupeau tourne à un taux moyen de 150 000 cellules / mL et n’était pas pénalisé. Démarre pourtant une lente dégradation de la qualité du lait. « Au départ, nous mettions cela…
« La traite était devenue un enfer »
