Fertilisation azotée

7933.hr - Illustration Fertilisation azotée

Pour chasser les idées reçues sur la fertilisation azotée des céréales à paille, Arvalis-Institut du végétal propose quelques « vrai/faux de la fertilisation ».

– Non, l’azote ne fait pas taller : le rythme d’émission des talles dépend essentiellement de la date de semis et non pas de la ressource azotée. L’azote apporté au tallage entretient des talles secondaires qui ne contribuent pas au rendement et favorisent la verse.

– Non, une unité de soufre ne se substitue pas à une unité d’azote : même si le soufre a une cinétique d’absorption analogue à celle de l’azote, le raisonnement de la fertilisation soufrée des céréales est indépendant de celui des apports azotés.

– Oui, l’ammonitrate est la forme la plus efficace : l’urée, la solution azotée et l’ammonitrate n’ont pas les mêmes efficacités. Des essais Arvalis–Institut du végétal ont comparé les écarts de rendement et de teneur en protéines de ces différentes formes d’engrais à même dose totale.

– Oui, il faut 15 mm de pluie pour valoriser un apport d’engrais azoté : après apport d’un engrais azoté, 15 mm suffisent pour mettre l’azote à disposition des racines. Un délai de 15 jours suffit pour permettre une utilisation correcte de l’engrais et satisfaire à temps les besoins des plantes.


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