Cuivre : réhomologation pour sept ans, diminution de la quantité maximum autorisée

mildiou-pomme-de-terre - Illustration Cuivre : réhomologation pour sept ans, diminution de la quantité maximum autorisée

L’Union européenne a décidé, le 27 novembre, de réhomologuer le cuivre pour sept ans, a annoncé le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, en déplacement aux Assises de la Bio, à Paris. La quantité maximum autorisée par hectare a toutefois été abaissée de 6 à 4 kg par an, avec la possibilité pour les producteurs de dépasser cette limite certaines années, à condition de compenser l’année suivante. «Je me félicite de cette décision, qui est conforme aux demandes de la France», a salué Didier Guillaume, rappelant que plusieurs «États membres souhaitaient interdire purement et simplement cette substance». Le ministre souhaite par ailleurs élaborer «avec l’ensemble des acteurs concernés, une feuille de route ambitieuse sur la diminution de l’utilisation du cuivre».

Une «victoire» pour la Fnab

La Fnab (agriculteurs bio) a salué cette ré-homologation. L’organisation se félicite d’une «victoire pour les paysans bio et pour l’environnement». Elle se réjouit également de la baisse de la limite maximum autorisée qui est, selon l’organisation, une réponse «à la fois aux attentes des producteurs et aux recommandations de l’agence de santé européenne». Le lissage des doses permettra par ailleurs, selon la Fnab, «d’éviter de freiner les conversion bio». L’organisation demande toutefois «un véritable accompagnement public», sous la forme d’un «plan cuivre transversal» pour «relever le défi».


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