« Le Groin de Folie » de retour à Paris

Pour la 2e année consécutive, Élodie et Alexandre Richard présentent des produits issus de leur élevage au Concours général agricole (CGA) de Paris. L’an passé, ils ont décroché deux médailles d’argent.

un homme tient des boîtes de pâté devant des étagères - Illustration « Le Groin de Folie » de retour à Paris
Alexandre Richard dans son magasin à Lesneven. | © Paysan Breton

Élodie et Alexandre Richard, éleveurs à Plouvien (29), gèrent également un laboratoire de transformation de leurs porcs et un magasin à Lesneven baptisé « Le Groin de Folie ». Aujourd’hui, « nous transformons l’ensemble de notre production, à savoir 1 000 cochons par an, nourris avec des graines de lin », explique Alexandre Richard. « Notre objectif est de valoriser au maximum nos porcs, nous avons pour cela investi dans des outils spécifiques : autoclave, séchoir… Nos recettes sont simples, à 100 % ‘fait maison’. » Viande fraîche, charcuterie, salaison, conserve… Plus de 80 produits différents sont proposés.L’an passé au CGA, « nous avons obtenu deux médailles d’argent : pour notre pâté de tête et pour notre pâté ‘Coat’. Cette 2e médaille nous a fait vraiment plaisir car la recette de ce pâté traditionnel nous a été confiée par la mère de ma tante. Elle comprend notamment des oignons de Cléder ». Pour cette édition 2026, l’entreprise présente 2 pâtés, du saucisson sec, du jambon blanc comme l’an passé, plus 2 types de saucisses : knack et fumées au bois de hêtre. Envoyés par transport frigorifique, les produits seront jugés le dimanche 1er mars.Impacts positifs« C’est un concours réputé qui a des impacts sur les ventes. Les médailles sont mises en avant sur les produits, sur notre site internet… Suite à l’édition 2025, des gens sont venus de loin, de Quimper, de Crozon, pour acheter nos produits. » L’éleveur précise aussi que ce type de compétition permet de « continuer à progresser, en tenant compte des commentaires des jurys ». Autre intérêt, la cohésion de toute l’équipe au travers de ce challenge. « Ma femme et moi travaillons avec 6 salariés et 3 apprentis. Mon père nous aide aussi sur l’exploitation. Les récompenses font la fierté de tous. »L’agrément sanitaire,…

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