Des rencontres pour favoriser l’approvisionnement local

Les professionnels de la restauration d’Ille-et-Vilaine étaient invités à venir rencontrer des agriculteurs locaux en juin. Des visites ouvrant le dialogue pour renforcer le travail en commun.

16691.hr - Illustration Des rencontres pour favoriser l’approvisionnement local
Dans le local de conditionnement.

Dans l’objectif d’encourager les restaurateurs à mettre davantage de produits bio et locaux dans leurs assiettes, le groupement Agrobio 35 a organisé un cycle de trois fermes ouvertes en partenariat avec Manger bio 35. Cette structure fédère autour d’une Scic et d’un outil de commercialisation des producteurs (environ 50 adhérents), des transformateurs et des restaurateurs locaux.« Les agriculteurs et les restaurateurs se croisent peu. Ces rencontres peuvent leur permettre de dialoguer davantage », explique Pauline Cros, d’Agrobio 35. Depuis la création du groupement il y a 30 ans, « nous accompagnons les acteurs de la restauration collective à intégrer davantage de bio et de local dans leurs menus. Nous militons pour un bio accessible à tous. » La plupart des marchés à moins de 20 km Après la Fromagerie du Mézard le 1er juin et le Gaec du Grand Champ (maraîchage sur sol vivant) le 13 juin, c’est la Ferme de la Chuplinais à Chavagne qui accueillait des visiteurs le 29 juin. Martine Verger et Michel Kervarec produisent des œufs (sous la marque « Les bio z’œufs de Martine ») et des volailles qui sont livrés aux boulangeries, cuisines centrales, restaurants municipaux et d’entreprise, hôtels et crêperies du département.Les producteurs travaillent avec Manger bio 35 et la Scic Terres de Sources qui rassemble 80 producteurs, des transformateurs et des collectivités. Ils livrent aussi des Amap, des magasins, font deux marchés. « Une grande partie de nos produits est consommée à moins de 20 km de chez nous. » Parcours plein air arborés Les poulets sont élevés dans 5 petits bâtiments de 200 volailles chacun. « Nous achetons des poulets démarrés qui restent sur la ferme entre 4 et 12 semaines d’âge minimum », expliquent les éleveurs. « 200 à 250 poulets sont abattus par semaine. » Pour les pondeuses, ils disposent de 2 parcs de 1 000 poules et 4 500 m2 chacun et un poulailler est en cours de…

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