FORMATION À LA VENTE : CAS D’ECOLE EN CIRCUIT COURT

 - Illustration FORMATION À LA VENTE : CAS D’ECOLE EN CIRCUIT COURT
Dans la cave de la cidrerie, Romuald Guérin répond aux questions du groupe tout en présentant le travail de packaging réalisé pour accompagner l’élargissement de sa gamme.

Animé par des conseillers de la Chambre régionale d’agriculture, le module sur les circuits cours destiné aux adultes préparant leur BPREA a pour originalité de s’appuyer sur l’étude d’un cas concret. Chacun est évalué sur sa capacité à analyser la situation et à proposer des pistes d’amélioration.  « Voilà, cette fois, on y est. Vous voyez qu’en creusant et en réunissant les connaissances de chacun, on arrive à retrouver les éléments d’une démarche commerciale ».   Il est 10 h, dans une salle du centre de formation Agr’Equip de la Bouëxière*, Valérie Cuvelier, conseillère en circuit court prépare un groupe de huit futurs agriculteurs à la visite d’une ferme programmée dans l’après-midi. Elle commence son intervention en les invitant à réfléchir à tout ce qui doit être pris en compte avant de se lancer dans la vente. L’échange s’installe. Valérie Cuvelier note les termes clés : produit, client, point de vente… Certains viennent vite, d’autres moins : zone de chalandise, argumentaire, concurrence… Elle précise ce que recouvre chaque mot, chaque notion et répond aux questions. Le groupe joue le jeu même si les installations à venir ne prévoient pas toutes d’entrer dans une telle démarche. Un cas bien choisi Après la pause, elle présente la ferme sur laquelle il va falloir phosphorer. « Nous allons nous rendre chez Catherine Guérin et son fils Romuald, producteurs de cidre fermier ». Et de brosser l’historique de l’exploitation sans trop en dire. Entre-temps, elle a pris soin de distribuer un document de synthèse sur la vente en circuit court et un questionnaire pour encadrer la rencontre et ne rien oublier. Direction Louvigné-du-Désert. L’accueil se fait sous le soleil, au pied des pommiers : « Sur 17 hectares, on produit 440 t de pommes et on en transforme 60 t. Le surplus part chez un industriel… ». Romuald et Catherine décrivent le fonctionnement de…

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