« En groupe, nous avons échangé toutes nos données. Certains, avec des traitements mieux positionnés, gagnaient un passage de phytosanitaires. Petit à petit, on a réussi à mettre en commun nos façons de faire, et remettre en question des pratiques que l’on faisait parfois machinalement », explique…
Des progrès constants dans le temps

