« Mon métier, ma passion »

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« Notre énergie nous vient du cadre dans lequel nous travaillons, c’est-à-dire de la nature, mais aussi de nos animaux », relève Évelyne Chambry, agricultrice à Duault (22).

À l’occasion de la Semaine de l’agriculture, la MSA d’Armorique met à l’honneur ses administrés et leur donne la parole. Trois agriculteurs bretons parlent de leur métier. Ils sont tombés dans la ‘marmite’ de l’agriculture il y a quelques années, un univers qui leur permet de s’épanouir au quotidien. Plus qu’une passion, c’est de vocation qu’ils parlent. Un secteur d’activité qui les a accueillis, par choix ou par opportunité, et leur assure une vie professionnelle et personnelle harmonieuse dans différentes productions selon leur sensibilité : l’élevage ou la production végétale. Un métier choisi [caption id=”attachment_54845″ align=”alignright” width=”297″] « La passion du végétal », pour Philippe Allard-Latour, producteur de fraises à Loperhet (29).[/caption] Le plaisir d’être éleveur. Recevoir un petit coup de museau ou autre signe d’affinité avec les animaux… Les gestes sont nombreux au quotidien. « Chaque matin, ce sont toutes ces petites connivences avec mes animaux que j’adore retrouver. Et si je connaissais les vaches par leurs mamelles en salle de traite conventionnelle, mon métier a évolué en traite robotisée. Le travail physique s’est allégé et cela me permet de surveiller différemment mon troupeau, avec plus de présence physique au contact de mes vaches », note Évelyne Chambry, éleveuse de bovin lait à Duault (22). Même sentiment à la Bergerie de Crozon (29), pour Brigitte Drévillon, qui apprécie particulièrement la période d’agnelage, signe du début d’une nouvelle saison. L’attrait du végétal. « Je suis serriste avant tout… », relève Philippe Allard-Latour, agriculteur à Loperhet (29). Avant de poursuivre : « Je ne souhaitais pas être éleveur comme mon grand-père. Mais, finalement, en revenant à mes premières amours ­– à savoir la production horticole – en m’installant comme producteur de roses, j’ai retrouvé les mêmes contraintes d’un travail 7 jours sur 7, mais dans un univers qui me plaisait : le végétal. » Aujourd’hui, dans les 1,35 hectare de…

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