Machinisme et équipementsTop

3 ans au lieu de 5 pour la durée de validité du contrôle

Il ne reste que quelques mois pour pouvoir bénéficier d’une durée de 5 ans pour la validité du contrôle de son pulvérisateur. En janvier, ce délai passera à 3 ans.

À compter du 1er janvier 2021, la réglementation concernant la vérification de la conformité des appareils de pulvérisation change : le délai actuellement de 5 années pour la validité de ce contrôle passe à 3 ans. Les propriétaires de matériels concernés par ce changement ont jusqu’au 31 décembre 2020 pour pouvoir bénéficier de ces 5 ans de validité.

Pour présenter un matériel dans les meilleures conditions

le jour du contrôle, Arnaud Le Goff, gérant de Sprayer Contrôle à Hémonstoir (22), préconise de « laver le pulvérisateur extérieurement et intérieurement pour que les circuits soient propres. Une inspection de l’appareil permet de constater qu’il n’y a pas de fuites. La protection du cardan doit être en place, la cuve doit contenir 1/3 d’eau pour pouvoir être contrôlée ». Pendant toute la période d’utilisation, Arnaud Le Goff incite à faire le point sur le niveau d’huile de la pompe et de regarder si de l’eau ne s’est pas mélangée au lubrifiant.

Préparer l’hivernage

Ce passage obligatoire pour détenir la pastille verte est aussi l’occasion de faire le point sur ce type d’outil. « Le prix du contrôle est négligeable par rapport au montant total investi dans le matériel et les produits phytosanitaires », estime le responsable. En moyenne, le volume de bouillie pulvérisé en Bretagne est de 120 L /ha, c’est pourquoi le moindre dérèglement viendra modifier la qualité de travail au champ.
En fin de saison, Arnaud Le Goff conseille d’utiliser un antigel dans le pulvérisateur, pour plusieurs objectifs. « Il permet bien sûr de se protéger du gel, mais aussi de nettoyer l’ensemble ». Enfin, les propriétés lubrifiantes de l’antigel graissent les membranes et les joints, pour éviter des prises d’air par la suite.

Obligatoire pour tout outil de pulvérisation
Le contrôle périodique est obligatoire pour « tous les appareils de pulvérisation, aussi bien pour les outils classiques que pour les machines de traitement de semences », rappelle Marc-Antoine Rault, technicien au Crodip. Sont aussi concernées les machines de plantation pour pomme de terre diffusant des solutions lors de la plantation. Les pulvérisateurs utilisés dans le cadre d’une production biologique sont également à faire contrôler, son utilisateur « doit être en détention de son Certiphyto ».
Mots-clés

Peut vous intéresser

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer