Expérimenter la fertilisation phosphorée

Le semoir spécifique est équipé pour semer à 80 cm d’écartement, afin de répondre à la largeur des machines de récolte, montée en 2 rangs. - Illustration Expérimenter la fertilisation phosphorée
Le semoir spécifique est équipé pour semer à 80 cm d’écartement, afin de répondre à la largeur des machines de récolte, montée en 2 rangs.
Un suivi sur les modulations de phosphore est mené sur le site de Kerguéhennec, à Bignan (56).

Vincent Bouetel, technicien Arvalis-Institut du végétal en charge de la mise en place des essais, explique que les micro-parcelles de 14 m de l’essai sont fertilisées avec « 0, 25, 46 ou 71 unités de phosphore. Toutes les parcelles reçoivent la même quantité d’azote ». Si un engrais binaire type 18-46 est utilisé, un complément en ammonitrate vient ensuite corriger les apports en azote pour uniformiser les essais. La variété est identique sur tout ce protocole, à savoir Konfluens, du semencier KWS.

La parcelle de test, après précédent orge d’hiver et avoine en couvert, a été labourée, suivi de 2 passages de vibroculteur. « Nous ne sommes pas en retard comparé aux autres années, les semis intervenant autour du 20 avril. Mieux vaut même semer assez précocement dans les modalités comparant la sensibilité des variétés aux attaques de mouche ». Cette année, les semis ont été réalisés du 23 au 26 avril.

Test sur la microgranulation

Le technicien rappelle que depuis « l’arrivée des traitements de semence, les micro-granulateurs n’ont plus été utilisés sur les semoirs. C’est pourquoi nous essayons, depuis 3 ans, d’observer des différences suivant le positionnement de l’engrais starter, avec du 18-46 ou du super 45 dans ce micro-granulateur ». Durant toute la durée de culture, les observations des parcelles d’essais permettront de suivre le développement des feuilles, les dates de floraisons qui pourront être différentes suivant la dose ou la localisation de l’engrais.


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