À la rencontre de la Cuma du Ribl

Des lycéens ont visité cette Cuma de Plouguin, pour aborder des sujets comme l’amortissement du matériel, la législation ou encore le fonctionnement de ce type de coopérative.

Des personnes devant des remorques agricoles - Illustration À la rencontre de la Cuma du Ribl
Alain Laurec et Gildas Begoc (au centre) 
ont présenté le fonctionnement de la Cuma. | © Paysan Breton – F. Paranthoën

124 élèves se sont rendus à la Cuma du Ribl de Plouguin pour visiter et comprendre le fonctionnement de cette coopérative d’utilisation de matériel. En provenance de l’Iréo de Lesneven, du lycée de Suscinio, des MFR de Ploudaniel, d’Elliant et de Pleyben, ces élèves ont pu en savoir plus grâce à 3 ateliers préparés par les organisateurs. 2 salariés : la force de la Cuma Sur le volet matériel et investissements, Alain Laurec, de la fédération des Cuma de Bretagne, a pris pour exemple une remorque achetée d’occasion par la Cuma. « Combien de temps est-elle utilisée par an ? Environ 1 mois sur 12 ». La coopérative a décidé de l’acheter d’occasion : « Nous disposons d’un atelier avec un salarié. Nous nous sommes rapidement rendu compte qu’il valait mieux l’acheter en commun, elle est amortie sur 5 ans », précise Gildas Bégoc, trésorier de la structure. Concernant la flotte de tracteurs, « 3 sont en location, un seul est en achat. Le fait de passer par de la location nous a permis d’augmenter notre activité sans pour autant trop investir ». Une étable reconvertie En présentant la tonne à lisier de 18 m3, Alain Laurec en profite pour rappeler la réglementation à respecter pour les chantiers d’épandage. « Avec une buse à palette, la distance des habitations doit être de 100 m. Cette distance est réduite à 50 m pour des pendillards ; les enfouisseurs permettent de venir encore plus près, à 10 m ». La Cuma est équipée sur son matériel d’épandage de ce type d’outil, « ce qui diminue aussi les pertes d’azote. C’est aussi appréciable car nous sommes dans un secteur dense en habitations », fait observer Gildas Bégoc. La Cuma du Ribl, forte de 35 adhérents, embauche 2 salariés, « l’un comme chauffeur, l’autre…

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