David Le Beller achetait de l’aliment du commerce ou échangeait ses céréales pour nourrir l’ensemble de ses animaux avant l’arrêt de la production laitière et la reprise d’un second site de production à quelques kilomètres (500 places d’engraissement). Désormais, il fabrique ses aliments à partir…
Le maïs humide, distribué à sec, sécurise le digestif

