CulturesFinistère

Donner une seconde vie aux parcelles d’herbe

Deux appareils ont fait l’objet d’une démonstration de sur-semis, chez David Guillou, éleveur à Riec-sur-Belon.

« Les pâtures sont reparties là où les sols sont les plus profonds, mais certaines parcelles demandent à être refaites », introduit David Guillou, éleveur de vaches allaitantes installé à Riec-sur-Belon. Pour ce faire, la FDCuma 29 a réalisé une démonstration de sur-semis, grâce à 2 outils différents.

Avec disque ouvreur…

L’appareil de chez Vredo « est mécanique. Un disque ouvreur précède le semis, le sol est rappuyé par un rouleau packer », précise Maxime Croguennec, en charge de l’agriculture de précision pour la Sofimat. La profondeur du semis est réglable grâce au
3e point du tracteur, « l’écartement entre les disques est de 7 cm, afin d’obtenir un bon peuplement à l’hectare pour une prairie dense ». Ce semoir implante la graine dans une bonne position, avec un bon contact sol/graine. Une manette permet de sélectionner simplement le type de semence, avec 2 positions : petite ou grosse graine. Le mélange semé lors de la démonstration était composé de ray-grass hybride à 20 kg/ha et de trèfle.

… ou à la volée

Frédéric Goaoc, directeur de chez Mapagri, présente l’outil hollandais Evers. « Électrique, il dispose d’une barre avant qui égalise le sol en étalant les taupinières ou les bouses ». Viennent ensuite des herses dont l’agressivité est réglable, puis une rampe de semis qui expulse la graine dans un rayon d’environ 30 cm. Ce semis à la volée « est possible quelles que soient les conditions météorologiques ». Les buses demi-lune en aluminium se règlent suivant le vent ou la pluie présents le jour du semis. Un rouleau type Güttler termine de mettre en terre la semence et rappuie le sol. L’appareil est adapté à des doses de semis allant de 1 à 300 kg/ha.

Peut vous intéresser

Bouton retour en haut de la page
Fermer