Energies et environnement

Apiculture : Du loisir au professionnalisme

L’apiculture se décline de plusieurs façons. Découvrons les types d’apiculteurs, de pratiques, et de miels prédominants de notre région.

En Bretagne, 4 614 apiculteurs ont été recensés en 2021. Seuls 5 % d’entre eux détiennent plus de 50 colonies d’abeilles, et sont de ce fait affiliés à la MSA. L’apiculture de loisir prédomine donc dans la région. En revanche, les apiculteurs de plus de 50 ruches regroupent à eux seuls 58 % des colonies du territoire. On trouve parmi eux des apiculteurs pluriactifs, ainsi que 73 apiculteurs professionnels. Ces derniers travaillent avec plus de 200 colonies.

Une apiculture plutôt sédentaire

Un apiculteur peut déplacer et déposer un ensemble de ruches à un endroit le temps de la floraison d’une espèce d’intérêt, puis les amener sur un autre emplacement plus proche de l’exploitation pour le reste de l’année. On appelle cela la transhumance. En Bretagne, les principales transhumances sont réalisées pour les floraisons de bruyère et de sarrasin. Quelques professionnels transhument également en dehors de la Bretagne pour aller chercher de l’acacia, du tilleul, ou encore du tournesol.
Mais la majorité des ruches de notre région restent sur le même emplacement toute l’année.

Les miels de l’année apicole bretonne

Trois miellées principales et successives rythment l’année : la miellée de printemps, la miellée d’été, puis la miellée de lierre. Cette dernière est rarement récoltée par l’apiculteur. Elle n’en reste pas moins importante pour les colonies, car elle fournit des ressources conséquentes à l’automne. Le lierre commence habituellement à fleurir fin septembre. Le préserver et le laisser fleurir rend un grand service aux pollinisateurs.

Maëlle Colin / ADA Bretagne

Se déclarer : Chaque année, tout détenteur de ruche(s) est tenu de déclarer ses colonies auprès du ministère de l’Agriculture et de l’alimentation entre le 1er septembre et le 31 décembre, et ce dès la 1re  colonie.

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2 commentaires

  1. Bonjour

    Je suis apiculteur de loisirs en Auvergne et je trouve vos articles intéressants,. Pour cela je vous en remercie en espérant faire prendre conscience de la difficulté environnementale à tous.
    Cordialement

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