
Par exemple, l’évapotranspiration a été de 45,5 mm du 1er au 20 avril à Kerpert. C’est-à-dire que 90 % des 51,2 mm de pluie tombée depuis le début du mois se sont évaporés.
Sur la même période, l’évapotranspiration est de 39,4 mm à Langon ; à sol équivalent, le déficit hydrique est plus prononcé sur cette commune au sud-est de l’Ille-et-Vilaine qui n’a reçu que 28,6 mm depuis le début avril.
Un des principaux facteurs qui conditionnent l’évapotranspiration est la chaleur du sol. Le stress hydrique (lié à la quantité d’eau dans le sol) intervient aussi pour une large part dans le phénomène : car lorsque l’eau se fait plus rare dans le sol, les stomates se referment et la transpiration ralentit. Les plantes économisent l’eau et poussent moins.

