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Pas de salarié, moins de truies

Le manque de main-d'œuvre pénalise l'élevage

Dominique Moréac, de Séglien (56), a diminué son effectif de truies, passant de 450 à 350 truies. La raison ? Les candidats à l’embauche font défaut. À 45 ans passés, il pensait lever le pied. Dominique Moréac avait repris l’élevage de porcs d’un voisin (et 50 hectares) pour passer de 180 truies naisseur-engraisseur à 450…

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