Machinisme et équipements

Le choix d’une bétaillère en Cuma

Six éleveurs adhérents à la Cuma de la côte de granit (22) se partagent une bétaillère de 6,45 m. Équipé d’une « pose à terre » hydraulique et d’un sol en résine, l’outil facilite les déplacements d’animaux.

Depuis plus de 10 ans, la bétaillère fait partie des matériels partagés au sein de la Cuma de la côte de granit (basée à Trélévern). « La bétaillère n’est pas un outil que nous utilisons très souvent. Un investissement en commun nous permettait d’acquérir un matériel de plus grande dimension », évoque Éric Salaün, agriculteur utilisateur installé à Rospez. À l’époque, le choix s’était porté sur une bétaillère neuve de marque Hauswirth de 6,45 mètres de longueur qui peut transporter au moins huit bovins adultes.

Un matériel robuste

« Nous voulions un matériel robuste. Nous avons choisi un modèle avec une “pose à terre” permise par un abaissement hydraulique de la caisse. Le fond en résine permet d’éviter les dérapages et limite le bruit », note l’éleveur qui gère un troupeau de 120 bovins en moyenne en plus de son activité légumière.
« Cette bétaillère me permet des transferts d’animaux plus rapides. Par exemple, pour amener les veaux en pâtures. Elle m’aide aussi pour approcher les animaux vendus près du camion transporteur pour des départs plus rapides et mieux organisés. »

Le fond en résine permet d’éviter les dérapages et limite le bruit.

Des barrières pliées sur les côtés

Autre utilisateur, Tanguy Rousseau (Gaec de Traou-Hoat à Trélévern) qui s’est installé en 2016 et apprécie de travailler avec ce matériel. « Il simplifie le transfert des bovins au pâturage. Les barrières sur le côté et les portes bloquantes permettent d’aider à la contention », souligne l’éleveur. À l’origine, une barrière pouvait coulisser sur la largeur, à l’intérieur, pour séparer des animaux durant le transport ou les bloquer à l’avant, mais elle n’a pas résisté dans le temps.
Aujourd’hui, six éleveurs utilisent la bétaillère, dont deux en bovin viande. Les utilisations sont programmées pour une bonne organisation. « Cela demande par contre de la rigueur de lavage et désinfection entre deux troupeaux. Ce qui est bien, c’est qu’elle est toujours propre ! », notent les éleveurs.

 

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