Élevage

Syprolap et Celtalliance se regroupent

Fruit de la fusion Syprolap et de Celtalliance, Elvilap devient le 3e groupement de producteurs de lapin français.

Les deux groupements de producteurs de lapin Syprolap, basé à Étrelles (35), et Celtalliance, basé à Saint-Gérand (56), regroupant des éleveurs de l’Ouest, ont récemment décidé de s’associer pour former un seul groupement qui se nomme Elvilap. « Chaque groupement cheminait de son côté avec comme pont commun Éric Guillermic notre directeur/animateur et le même fournisseur d’aliment (Sanders). Il était donc temps de créer une structure commune pour être plus compétitif », déclare Alain Guillotel, vice-président d’Elvilap. Avec un effectif d’éleveurs en baisse, l’idée est de recréer du dynamisme avec ce nouveau groupement qui totalise 80 éleveurs avec une production de 2,8 millions de lapins par an. « Cela va être plus simple pour répondre aux plannings, à la segmentation et à la demande de nos clients abatteurs qui sont SNV et ALPM. Nous allons aussi avancer ensemble sur le dossier qualité Fermalap », décrit Frédéric Blot, président d’Elvilap.

Avoir un prix de reprise plus élevé

La fusion des deux groupements pour n’en former qu’un seul ne va rien changer pour les éleveurs. Chacun avait ses petites spécificités et tout va être harmonisé. L’équipe technique va être renforcée pour couvrir une zone plus large. La gamme d’aliment sera la même afin de réaliser des économies d’échelle. Il n’y aura plus qu’une seule pharmacie. « L’intérêt est d’être compétitif, de répondre aux différents enjeux de demain et d’avoir un prix de reprise le plus élevé possible pour assurer un revenu décent aux éleveurs », explique le président d’Elvilap. Cette fusion va permettre au groupement d’être plus réactif et de répondre plus facilement aux demandes des abatteurs. « Un nouveau cahier des charges est dans les tuyaux afin de répondre aux futures attentes sociétales. Nous allons poursuivre nos efforts sur la démédication, le bien-être animal et la visitabilité des élevages. Le but est de rassurer le consommateur et de communiquer avec lui pour pérenniser la production », conclut Frédéric Blot.

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