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Les chevrettes se font coquettes

Une trentaine de chèvres d’élevages du Grand Ouest participaient au concours de la foire de Lanvaux. Deux races laitières étaient représentées : l’Alpine et la Saanen.

« Une attache de mamelle haute et large, un ligament suspenseur bien marqué, une bonne capacité corporelle ». On se croyait sur le ring d’un concours de vaches laitières dimanche 20 mai, à Grand-Champ. Pourtant, face aux nombreux stands de la foire, les vaches avaient fait une petite place aux chèvres, le temps d’une compétition jugée par Jean-Hugues Bourgoin, éleveur dans le Maine-et-Loire. Peu d’enjeu, quoi que… « Les éleveurs sont moins pinailleurs lors du concours qu’en vaches laitières », assure le juge qui a également officié au plus haut niveau sur les rings Prim’holstein (il était également éleveur de vaches). « Mais, des premiers prix dans ce genre de compétition permettent de faire connaître l’élevage et de vendre des boucs et des chevrettes ».

Cinq élevages

Comme en vaches laitières, Jean-Hugues Bourgoin accorde une grande importance à la qualité des mamelles. « Les chèvres font de longues carrières ; elles doivent être irréprochables à ce niveau ». De bonnes attaches, un bon ligament et des trayons bien dimensionnés. « Ensuite, je les distingue par leur caractère laitier, par leur finesse ». Une trentaine de chèvres, issues de cinq élevages du Grand Ouest ont défilé sur le ring. Particularité par rapport aux concours bovins : un prix du meilleur animal est attribué à la fin de la compétition, toutes races confondues, en l’occurrence une brune Alpine ou une blanche Saanen. On a du mal à l’imaginer en vaches laitières ou en allaitante…

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