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Salon de l’herbe et des fourrages

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Lors d’une intervention récente sur l’évolution des espèces, un scientifique attribuait l’extension des grands herbivores, il y a de cela plusieurs millions d’années, au développement de l’herbe sur la planète. « Un aliment de qualité médiocre », commentait-il. Des propos difficiles à entendre pour un éleveur qui sait qu’une herbe de qualité vaut une céréale pour un ruminant. Un kilo de MS d’herbe de printemps ne pèse-t-il pas autant en UFL qu’une orge, prise comme étalon de référence dans les tables d’alimentation des bovins ?
Mais il est certain que l’herbe consommée par les premiers ruminants n’affichait pas les mêmes qualités que les gras pâturages consommés par les vaches contemporaines.
Grâce à la sélection et aux méthodes culturales, l’herbe a perdu ce statut de plante ligneuse ingrate. Grâce à la main de l’homme, elle s’accompagne désormais de légumineuses qui enrichissent la ration protéinique des animaux. Grâce à la main de l’homme, l’herbe peut être complétée de fourrages riches comme le maïs et la betterave.
Pendant deux jours, le Salon de l’herbe et des fourrages étalera toute cette connaissance aux champs.

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