Un bilan sanitaire exigé à chaque achat de reproducteur

Au quotidien lors d'achats de reproducteurs, et encore plus lors de la constition de troupeau, le bilan sanitaire des élevages caprins est un bon repère sur le statut de l'élevage fournisseur.

16338.hr - Illustration Un bilan sanitaire exigé à chaque achat de reproducteur
Au Gaec des Hautes-Marettes, à Châteaugiron (35), Franck Mérel achète près de 250 chevrettes chaque année, en s’aidant du bilan sanitaire élevage « pour minimiser les problèmes sanitaires »

Au Gaec des Hautes-Marettes, à Châteaugiron (35), les chevrettes ne mettent bas qu’une fois et sont maintenues en lactation longue toute leur carrière. Aussi, pour le renouvellement du troupeau de 1 000 chèvres saanens, près de 250 chevrettes sont achetées chaque année. « Nous nous fournissons auprès de quelques fournisseurs depuis une dizaine d’années auprès de qui nous avons établi une relation de confiance. Nous nous engageons à prendre le même nombre d’animaux chez eux tous les ans. Cependant, je leur demande le bilan sanitaire établi par la section caprine du GDS Bretagne, pour minimiser les problèmes sanitaires », explique Franck Mérel, en charge de l’atelier caprin. « Les 3 indicateurs, à savoir Fièvre Q, mycoplasmes et paratuberculose sont observés. Nous cherchons à maintenir notre statut d’élevage sur ces 3 maladies. L’objectif est de ne pas ‘acheter’ de nouvelles maladies lors d’achats de reproducteurs. »  Et de travailler ainsi plus sur le préventif que le curatif… Retour de la qualification des élevages vis-à-vis du Caev « Même si le sanitaire n’est jamais une garantie à 100 %, cet outil – via cette photographie sanitaire annuelle – permet d’avoir une bonne indication du travail entrepris dans l’élevage fournisseur. Le bilan santé élevage doit être un outil de discussion à chaque achat d’animaux. Les vendeurs doivent être sensibilisés sur ces 3 critères, auxquels s’ajoute dorénavant le Caev. »  Si, jusqu’à présent, le Caev n’était pas une maladie dans le viseur de suivi sanitaire de son troupeau, le président de la section caprine du GDS Bretagne se félicite du retour de la qualification des élevages vis-à-vis du Caev, avec un processus moins contraignant (et moins coûteux), facilitant la veille de cette maladie dans tous les élevages : « C’est une nouveauté à suivre pour les vendeurs de reproducteurs et une piste de travail intéressante pour la filière, car toute maladie a ses…

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