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Les volailles de nouveau confinées en Bretagne

Les populations de goélands, mouettes, sternes et fous de Bassan sont victimes d’une forte mortalité liée au virus de l’influenza aviaire. Au mois d’août, 3 élevages bretons ont aussi été touchés, ce qui débouche sur un nouveau confinement des volailles en bâtiment sur toute la Bretagne.

Depuis mi-mai, des mortalités groupées d’oiseaux du littoral (essentiellement goélands argentés, mouettes, sternes et fous de Bassan), dues au virus de l’influenza aviaire hautement pathogène, ont été constatées d’abord dans les départements côtiers des Hauts-de-France, puis courant juin sur les côtes normandes et depuis juillet en Bretagne. La circulation du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène est donc très active dans la faune sauvage et ne se limite pas à la bande côtière. Tous les oiseaux sont sensibles au virus. Son passage dans les élevages aurait des conséquences sanitaires et économiques catastrophiques pour toute la filière avicole bretonne.

Deux élevages bretons touchés en août

Un premier foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) H5N1 a été déclaré en Bretagne, le 18 août dans un élevage de dindes de chair sur la commune de Ploërmel  (56). Il restait un lot de 3 500 dindons en instance de départ détecté positif au virus H5N1. Les opérations de dépeuplement ont été réalisées le jour même. Le 22 août, un 2e cas est détecté dans un élevage comportant 2 bâtiments pour 40 000 canards à rôtir sur la commune de Ménéac (56). L’élevage a été dépeuplé les 24 et 25 août. Le 23 août, c’est dans une basse-cour d’une trentaine de volailles située à Saint-Onen-la-Chapelle (35) que le 3e cas d’IAHP est confirmé. Mercredi 31 aoû, un 4e élevage de 4 500 pondeuses a été déclaré positif à Landujan (35). « Afin de tout faire pour éviter le pire, la décision a été prise le 12 août par arrêté préfectoral afin d’étendre les zones de contrôle temporaire à toute la Bretagne », indique le GDS Bretagne dans son bulletin d’information du mois d’août. Cela se traduit par une claustration des volailles d’élevage ou accès à un parcours réduit de 500 m2 pour 1 000 animaux. Pour les oiseaux captifs et non commerciaux, la protection sous filet est acceptée.

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