30 ans pour la qualité des installations de traite

12703.hr - Illustration 30 ans pour la qualité des installations de traite
Depuis sa création, le Crocit Bretagne poursuit « sa mission interprofessionnelle » de contrôle du bon fonctionnement de toutes les solutions de traite dans les fermes.

Le Comité régional d’organisation des contrôles des installations de traite est né en 1984 sous la forme d’un comité sous l’égide du GIE Lait-Viande. Avant de se développer au sein d’une association à part entière lancée le 7 décembre 1991 à Loudéac (22). C’est dans les mêmes murs que le petit monde breton de la salle de traite s’est retrouvé, mercredi 29 juin, pour fêter les 30 ans de l’organisation. « Lancé dans le but d’améliorer les installations de traite en faveur de la qualité du lait, le travail du Crocit avait un intérêt pour toute la filière. Au fil du temps, sa mission interprofessionnelle a perduré et il est devenu un lieu de recherche, d’innovation et d’échange entre tous les partenaires de la machine à traire », ont rappelé Nathalie Carmès et Joanna Herrera, respectivement présidente et responsable administrative de la structure. « Plus de 19 000 Certi’Traite, contrôle garantissant la conformité de la conception et du montage des installations neuves, rénovées et d’occasion, ont ainsi été réalisés depuis 1992. »

Tout au long de son histoire, le Crocit Bretagne a su s’adapter à son environnement et aux avancées technologiques en élargissant ses champs d’action : intégration du contrôle du nettoyage en 1992, constitution du pôle de compétence TechniTraite en 1998 à Caulnes (22) pour la formation des agents, intégration du contrôle des déposes automatiques en 2006 et du diagnostic électrique en 2016… En suivant la typologie des installations neuves, son équipe a vu la restructuration et la modernisation des élevages s’opérer : « En 2001, on installait 51 % d’épi 30°, 17 % d’épi 50° et 32 % de TPA. En 2021, ce n’est plus que 3 % d’épi 30°, 5 % d’épi 50°, 13 % de TPA complétés de 3 % de roto et 76 % de robots », a confié Yvon Henry, responsable technique. Sur le premier semestre 2022, les robots représentent même 80 % des nouvelles installations.  


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