« Tout est transmissible »

dd9856.hr - Illustration « Tout est transmissible »
Adrien Belkalem (stagiaire), Adeline Saliou-Auffret (jeune installée), Fabrice Charles (Cédapa), Tudual Saliou-Auffret (jeune installé), Clémentine Jacob (Agriculture paysanne)

Face au défi du renouvellement des générations, les représentants d’associations du Collectif paysan 22 veulent sensibiliser les agriculteurs proches de la retraite à la possibilité de céder toutes les fermes. Mercredi 22 Septembre, des responsables Agriculture paysanne 22 et du Cédapa se sont donné rendez-vous sur la Ferme La Bergeronnette d’Adeline et Tudual Salliou-Auffret à Lanvellec. Ces-derniers, jeunes installés, et un cédant ont notamment témoigné sur l’intérêt des dispositifs d’accompagnement (café-installation, points informations, formations…) à l’installation ou à la transmission proposés par les deux associations. « Notre objectif est de soutenir les personnes intéressées par le métier de paysan, de promouvoir les installations qui misent sur l’autonomie et l’économie pour garantir la viabilité et la vivabilité de leur activité », a rappelé Clémentine Jacob, administratrice à Agriculture paysanne. « Nous souhaitons sensibiliser tout particulièrement les agriculteurs proches de la retraite ainsi que leur entourage au fait que toute ferme a un avenir, que des solutions existent pour s’installer sur des structures de tailles petites ou moyennes et que de nombreux repreneurs s’y intéressent ! » Accueillir les nouveaux publics en agriculture Les mêmes chiffres sont sans cesse martelés pour décrire un contexte de déprise agricole : la moitié des agriculteurs partent à la retraite d’ici 10 ans, 3 départs pour 1 installation… « Mais ce n’est pas une fatalité ! », estime Fabrice Charles, président du Cédapa. Pour lui, de nombreux agriculteurs souhaitent que leurs fermes continuent à vivre après eux. « Mais une transmission ne s’improvise pas. Il faut l’anticiper, la préparer. » Et peut-être aussi appréhender la diversité des porteurs de projet aujourd’hui alors que le nombre de reprises familiales diminue. « Nous assistons effectivement à l’arrivée de ‘nouveaux’ publics en agriculture : des personnes non issues du milieu agricole ou rural, portées par des valeurs fortes qu’ils aimeraient concrétiser comme paysans……

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